La loi révisée sur l’aide aux victimes est en vigueur depuis le 1er janvier 2009. Dans cette révision, ce sont en premier lieu les préoccupations des cantons en matière d’épargne qui ont été prises en compte. En conséquence, les victimes ont été moins indemnisées et les victimes de délits commis à l’étranger se retrouvent sans rien. Nous voulons un renforcement et un élargissement de l’offre pour les victimes de violence. Les indemnisations doivent être augmentées. Les victimes doivent avoir droit à des services de conseil et à une assistance, quel que soit le lieu où le délit a été commis et quel que soit le statut régissant leur séjour. Cela devrait permettre de mieux soutenir les victimes de la traite d’êtres humains et les femmes qui ont été victimes de violence alors qu’elles étaient en fuite.

Je souhaite que les victimes de violences soient mieux protégées et mieux indemnisées. Et vous ?

Carlo SommarugaConseiller national (GE)